Au moindre son les yeux reprennent leur chemin
dans les frondaisons
qui balancent,
une fois seulement par ces yeux,
une fois, seulement, sous les yeux.
Le vent d’été mêle les éléments,
bruit de mer dans les branches,
la phrase prise
dans leur mouvement.
Puis le silence
redescend
dans la fente,
la pierre seule
poursuit ce qu'elle ignore.
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