disent les grecs soleil/or
immortelle se regar-
de, te-na-ce, multitudes jaunes multi-
pliées.
Chacun, sssss, so-leil, so/loeil miniature, au bout
d’un arbre de feu.
Au toucher sèches, craquantes, froisse
ment au regard éclatantes, rassem
blées moelle/uses…
Racines-nerfs,
nou/ées s’enfoncent
ligneuses
fissures du schiste.
Odeur herba/cée , chaleur
euse, été.
Ve-nue des terres pauvres. Là où
tout brûle, du tout elle,
survit.
So/l(o)eil cou-
pé, intérieur, jamais fanée.
Paix, don de sa couleur, dode
line
tête levée, à l’épaule
immobilité jaune…
Si ténu si
dense si
relevé le
fait d’une
fleur
dans sa chambre…
Dé-
pla-
cée elle
rayonne
en tout lieu ébl
oui la suis, persis-tante
tant et
rayonne elle
de ma main ar-
rachant
puis
caressant caressé
je la pense Pline
entourant les dieux empierrés
d’un autre geste de tête
présence, nue, l’oeil der-
rière
tous les corps, m’eeeenveeeloppeee, autre
offrande. Conscience de Un
fleur et cette main
qui tape se laisse
regard
er, énergique d’
inscrire l’entre-
lacs lumineux.
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